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La vie est un long canal néerlandais

Mis à part quelques billets, je me suis fait plutôt discret au cours de la dernière année sur ce blogue. Mais ça devrait changer ces prochaines semaines. Un cinq semaines de reportage / vacances dans les Balkans, avec arrêt aux Pays-Bas. Un congé fort mérité après plusieurs semaines plutôt chargé et plusieurs annonces économiques peu réjouissantes au travail. J’ai dans mes poches quelques ententes verbales pour des reportages, mais comme rien n’est coulé dans le ciment, ce sera annoncé au fur et à mesure des diffusions – publications. Patience, donc.

Premier arrêt : Amsterdam, pour un transfert de 22 heures. Amsterdam était envahie par des Écossais en kilt, venus encourager leur équipe de soccer. Il m’a fallu un certain temps pour m’habituer aux vélos qui circulent dans tous les sens (en plus des Écossais), mais chaque fois que je retourne aux Pays-Bas, c’est un peu comme un retour à la maison.

En dehors du red light, Amsterdam c’est la vie paisible, sans stress. Il y a un mot pour décrire tous ces couples qui marchent ou roulent main dans la main le samedi après-midi, à s’arrêter au café ou à la brasserie du coin pour een kopje koffie ou een biertje, alstublieft : Gezellig. Se la jouer cool. Mais pas trop. Tout le contraire du mode de vie nord-américain. Le mot n’a pas d’équivalent en anglais ou en français. Probablement parce qu’il n’y a nulle part ailleurs où l’on vit littéralement sur l’eau et à la ville en même temps, et où l’on peut aller partout à vélo. Non, même les Vancouvérois, malgré tous leurs efforts avec leur Lululemon et leur yoga, n’arrivent pas à la cheville des Nederlanders. Non. Eux ont compris comment être vraiment zen. Le bonheur se résume à un vélo à une vitesse, à quelques canaux et à un pub de quartier.

Au cours des préparatifs de départ, j’avais complètement oublié de me procurer des mini-disques au travail. Avec l’arrivée des enregistreuses numériques, les mini-disques sont devenus une rareté dans les magasins d’électronique. Heureusement, j’ai pu en retrouver dans une petite boutique d’Amsterdam. Il leur en restait deux ou trois paquets. J’ai tout pris. C’est qu’on ne badine pas avec les mini-disques.

Je viens d’arriver à Sarajevo. Et pendant ce temps, c’est dans un petit pays voisin, le Montenegro, que les choses se passent. Des élections anticipées. À lire ici, et .

Posted on Sunday, March 29, 2009 at 09:02 by Registered CommenterFrancis Plourde | Comments1 Comment

Reader Comments (1)

Check it buy essay

Wed, June 16, 2010 | Unregistered Commentervera

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