Guerre et paix
Suivant les traces de Louise Arbour, haut-commissaire de l’ONU aux droits de l’homme et première procureure des tribunaux pénaux internationaux pour l’ex-Yougoslavie et le Rwanda, de nombreux avocats québécois pratiquent le droit pénal international dans l’une des cours de justice de La Haye.
Depuis 10 ans, avec la création du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY), du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) et, par la suite, de la Cour pénale internationale (CPI), le droit international a beaucoup évolué. Pour les avocats attirés par ce domaine, il existe désormais des débouchés. Me Philippe Vallières-Roland, qui a passé six ans au TPIY, en est un bon exemple. Il vient à peine d’avoir 30 ans, mais il est déjà un vétéran dans ce champ de pratique!
C’est par la voie des stages que l’ancien diplômé de l’Université Laval est entré au TPIY. Il a en effet profité de la promotion de stages internationaux faite par l’École du Barreau et de l’aide de Me France Mainville, qui était alors responsable des services aux étudiants et des stages de l’École. Celle-ci avait réussi à décrocher des bourses auprès du ministère des Relations internationales, les stages au TPIY n’étant pas rémunérés.
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